Homme regardant les téléviseurs.
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Etiquettes, affichage, labels environnementaux : comment s’y retrouver ?

Conso responsable

5 juin 2020

Les marquages environnementaux nous aident à choisir les produits les moins impactants pour l’environnement. Sauf qu’ils sont nombreux et que tous ne se valent pas ! Alors comment faire le tri ? Que signifient-ils ? L’ADEME vous aide à y voir plus clair.

3 minutes

Labels environnementaux : repérer les plus fiables

Les labels environnementaux signalent les produits ayant un impact réduit sur l’environnement. Ils présentent aussi souvent un avantage en terme de santé. Publics ou privés, on les retrouve partout ou presque (alimentation, hygiène, habillement, ameublement, multimédia, hébergement…). 

Le problème, c’est qu’il en existe plus de 400 ! C’est pourquoi l’ADEME a sélectionné pour vous les plus fiables, selon des critères stricts : une certification indépendante, un référentiel élaboré par des associations de consommateurs ou des institutions publiques (pas seulement des fabricants), la prise en compte des impacts sur tout le cycle de vie du produit et d’indices pertinents pour chaque produit (environnementaux, mais aussi sociaux, éthiques ou sanitaires).

Découvrez les labels recommandés par l’ADEME !

Attention aux mentions qui ne garantissent rien !

« 100% naturel », « bon pour la santé », « vert » ou encore « purifie l’air » : ces mentions qu’on lit un peu partout sont à prendre avec des pincettes ! Elles ne sont pas toujours fondées ni réellement contrôlées. Elles attirent les consommateurs mais ne garantissent pas la qualité du produit acheté à la différence des labels contrôlés par un organisme indépendant comme ceux recommandés par l’ADEME.
 

Affichage environnemental : un bon outil de comparaison

Créé en 2017, l’affichage environnemental montre de façon quantifiée les principaux impacts des produits, calculés sur tout leur cycle de vie (émissions de gaz à effet de serre, consommation d’eau, de ressources…). Encadré par des règles communes élaborées avec les pouvoirs publics, cet affichage attribue une note globale de A à E et permet au consommateur de comparer directement les produits entre eux. 

S’il n’est pas encore généralisé, plusieurs secteurs ont commencé à le déployer : l’habillement (Decathlon, Okaïdi…), l’ameublement (Camif…), les produits alimentaires et électroniques (Fnac, Darty…), l’hôtellerie ou encore le secteur alimentaire (Casino…).

 

Etiquettes environnementales : des indices ciblés pour des achats plus occasionnels

Obligatoires, les étiquettes environnementales permettent de comparer les logements, les équipements de la maison, les voitures… selon leur niveau d’impact en matière de consommation d’énergie ou d’eau, d’émissions polluantes ou encore de gaz à effet de serre.

Les étiquettes énergie sur les appareils électroménagers, le multimédia, les ampoules ou encore les équipements de chauffage, d’eau chaude sanitaire, de climatisation permettent de comparer la consommation énergétique des équipements et d’opter pour les moins gourmands. Et parce qu’aujourd’hui, la plupart se concentrent en haut du classement (de A+ à A+++), un rééchelonnement est attendu pour le 1er mars 2021. 

En savoir plus avec notre article « Une nouvelle étiquette énergie en 2021 ».
Pour choisir les équipements les plus économes, consultez le guide Topten.

Les deux étiquettes environnementales attribuées aux logements permettent de situer leur performance énergétique (l’étiquette énergie) et leurs émissions de gaz à effet de serre (l’étiquette climat). Elles sont issues du diagnostic de performance énergétique (DPE) réalisé lors de la vente ou de la mise en location du logement.

L’étiquette « émissions de l’air intérieur » sur les produits de construction et de décoration indique le niveau d’émissions en composés organiques volatils (COV) des cloisons, portes, isolants, peintures, vernis, colles… 

L’étiquette environnementale sur les véhicules neufs permet de mesurer leurs émissions de CO2 en affichant la consommation de carburant en litres/100 km (ou en m3/100 km pour le GNV) : plus elle est faible, moins on émet de CO2. En complément, l’étiquette environnementale des pneus indique leur résistance au roulement : plus elle est faible, moins on consomme de carburant.

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